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Avis de l’ADEME sur le vecteur hydrogène

Dernière mise à jour le 11 avril 2018

Le vecteur hydrogène dans la transition énergétique a le vent en poupe. L’ADEME donne son avis sur l’intérêt et les limites du recours à ce gaz.

La transition énergétique suppose : 1- de maîtriser les consommations d’énergie ; 2- d’améliorer l’efficacité énergétique (consommer moins d’énergie pour un même service rendu) ; 3- de recourir au maximum aux énergies renouvelables.

Pour parvenir à ce troisième objectif, des capacités de stockage massif de l’électricité doivent être développées. La voie envisagée actuellement est celle de la conversion d’électricité renouvelable en gaz, hydrogène (H2) ou méthane (CH4).

L’ADEME donne son avis sur la question :

- L’H2 apporte des solutions de flexibilité, de stockage et d’optimisation des réseaux énergétiques ;
- Il permet de décarboner le mix du réseau de gaz ;
- Dans certains cas, il offre, au niveau local (bâtiment, îlot, village), de nouvelles perspectives d’autoconsommation et d’autonomie énergétique, grâce à un stockage complémentaire ;
- L’H2 permet de diversifier l’offre d’électromobilité et d’accroître l’autonomie via les véhicules à pile à combustible.

Enfin, l’H2 utilisé en industrie (900 000 tonnes/an) est produit à partir de combustibles fossiles. Cette production représente 7,5 % des émissions de gaz à effet de serre de ce secteur. Il y a donc un enjeu à le produire à partir de l’électricité renouvelable.

Malgré quelques expérimentations ça et là, des progrès technologiques sont attendus sur les rendements de conversion, la moindre utilisation de métaux précieux, la capacité d’intégration dans les réseaux. Le bilan environnemental de la mobilité hydrogène reste également à préciser.

Source : les avis de l’ADEME